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Le Cinéphile Du Samedi

The Reader

Publié le 29 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Drame

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/68/06/56/19106442.jpgRomance qui prend place peu après la Seconde Guerre Mondiale et qui se distingue en mettant pour une fois la guerre de côté, The Reader place le contexte d'une femme analphabète qui s'éprend d'un jeune homme, d'où le commencement de leur idylle. La femme, ancienne gardienne d'un camp SS, sera jugée plus tard pour ses crimes, ce qui n'empêchera pas les deux êtres à poursuivre leur liaison. Un métrage qui donne beaucoup de puissance dans ses premières scènes et laisse apparaître un film de grande envergure mais qui sombre malheureusement dans la banalité. L'intérêt se maintient mais prend un sacré coup.

Verdict : 13/20

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Battle Royale 2 - Requiem

Publié le 26 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Action

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTQs72MgOPnDo_KPJdwll5e2p71znTAU4y8rzcbFlij0eSKTpw9cxlEXXnWOwSuite du premier opus qui avait révolutionné le genre du survival movie, Battle Royale 2 - Requiem tombe dans la médiocrité la plus pure. En effet, si l'on enlève son scénario moisi à l'extrême, son jeu d'acteur qui ne vaut pas un clou, et l'intérêt moindre par rapport au premier, il ne reste rien à sauver de ce métrage que tout tend à jeter aux ordures. Une suite mauvaise qu'il faut éviter absolument.

Verdict : 4/20

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The Impossible

Publié le 25 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Drame

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/92/79/54/20282580.jpgThe Impossible

De Juan Antonio Bayona

Avec Naomi Watts, Ewan McGregor, Tom Holland (II)

2012, 1h47, Des images ou idées peuvent choquer

 

                D’après une histoire vraie. De plus en plus de films, par manque d’originalité ou pour conquérir davantage de spectateurs, se lancent dans la retranscription de faits historiques, et manquent souvent pour la plupart le coche. Inversement, The Impossible, de l’espagnol Juan Antonio Bayona, s’attaque au tsunami du 26 décembre 2004 à travers une production aux qualités indiscutables. Tournant dans un paradis qui deviendra vite un enfer de ruines et de sang, Bayona choisit l’approche dure et sérieuse pour matérialiser la situation. Corps en décomposition, plaies ouvertes et dureté absolue sont ainsi exposés au regard, et la brutalité de certains plans ne fera que rajouter une touche de sérieux à ce métrage qui n’en manquait pourtant déjà pas. La vague, personnage féroce et impitoyable, se montre sous un air bien meilleur que dans Au-Delà, et s’improvise comme un fléau à part entière. Le film, outre son réalisme, joue également beaucoup la carte émotionnelle. Coupée en deux, la famille dont le film s’inspire n’aura de cesse d’affronter maints barrages, qui leur feront découvrir la solidarité humaine, l’entraide des uns et des autres et la puissance d’une Dame Nature totalement inépuisable. Pour interpréter cette famille déchirée, Ewan McGregor et la très talentueuse Naomi Watts usent de toutes leurs ressources, pour finalement livrer un jeu d’acteur qui frise la perfection. Un jeu d’acteur très touchant, trouvant son summum dans la bouleversante histoire qu’il recompose. L’émotion à son paroxysme, le choc inqualifiable devant les conséquences de ce véritable traumatisme s’accompagne aussi de tristesse devant un tel carnage. Car, faut-il le rappeler, ce jour a vu la perte de près de 230 000 vies humaines. Un hommage à la hauteur de l’évènement pour un film qui décrochera probablement la Palme du film de l’année 2012.

 

17/20

 

http://collider.com/wp-content/uploads/the-impossible1.jpg

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Argo

Publié le 25 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Biopic

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/87/65/00/20273151.jpgArgo

De Ben Affleck

Avec Ben Affleck, Bryan Cranston, John Goodman

2012, 1h59, Tous Publics

 

                Après deux succès derrière la caméra, Gone Baby Gone et The Town, prouvant une fois pour toute qu’il a davantage de talent en tant que réalisateur qu’en tant qu’acteur, Ben Affleck récidive et tente la passe de trois avec Argo, reconstitution historique de la crise iranienne des otages durant laquelle la CIA tenta par tous les moyens de libérer ses consultants, réfugiés chez l’ambassadeur canadien pour ne pas tomber entre les mains des révolutionnaires issus du peuple. Métrage qui comme l’indique sa tagline, ne peut exister qu’au cinéma mais qui pourtant relate les faits historiques avec talent. Sachant que bien trop de métrages politiques deviennent rapidement confus en raison d’une présentation de départ trop brève ou d’un manque d’informations, Ben Affleck s’affaire à poser les bonnes bases dès le départ, fondations qui s’avéreront par la suite essentielles à la bonne compréhension des choses.  Usant également d’un casting qui a déjà fait ses preuves (John Goodman reprend son rôle de The Artist, Bryan Cranston multiplie les productions, Clea DuVall commence à se faire un nom à Hollywood), et reconstituant parfaitement la tendance en ce début des années 80, -tant dans l’image qui adopte pour le coup la qualité de l’époque que dans l’apparence de nos protagonistes-, le réalisateur prouve son souci du détail. Rajoutant une bonne dose de tension sur la fin, toute aussi efficace que dans Midnight Express qui l’avait placée en début de film, Argo reste un métrage destiné aux adultes dont les genres s’entrecroisent puisqu’il a la particularité de montrer quelques images fortes tout en se permettant un humour intelligent. Un film qui devrait plaire aux amateurs de cinéma. Mais comme dirait John Chambers, si ce film ne te plaît pas, « Argo F*** Yourself »…

 

15/20

 

http://oblikon.net/wp-content/uploads/ARGO_ben_affleck.jpg

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Twilight - Chapitre 5 : Révélation - Partie 2

Publié le 24 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Fantastique

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/89/43/69/20278941.jpgTwilight – Chapitre 5 : Révélation 2e partie

De Bill Condon

Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner, Michael Sheen

2012, 1h55, Tous Publics

 

                Passé quatre épisodes qui devenaient de moins en moins bons, en raison d’une essence qui s’essouffle et d’un goût de réchauffé, le dernier épisode, Twilight – Chapitre 5 : Révélation 2e partie, sort sur les écrans après tant d’attente de ses fans, pour enfin dévoiler les conclusions vampiriques de la famille Cullen. Se plaçant dans un contexte de guerre qui prend ses sources à l’aube des sangs froids, et notre héroïne enfin transformée en vampire, cet ultime opus veut conclure la saga en bonne et due forme et marquer les esprits, comme l’avait fait Harry Potter et les Reliques de la Mort – partie 2, il y a de cela quelques mois. Après un générique de toute beauté, qui rappelle étonnamment celui de Dr House, le spectateur découvre, tout comme Bella, les sensations qui font dorénavant parties d’elle. Une introspection rapide, correcte, et qui met l’eau à la bouche. Oui mais voilà, comme bien –trop- souvent, les bonnes choses ont une fin. Lésinant sur l’humour qui pour une fois est en quantité limitée, Bill Condon s’attache davantage à retranscrire la transformation de son principal character, en oubliant du coup la personnalité des autres protagonistes, et tente de dynamiser son histoire via de multiples effets spéciaux qui ne font finalement plus d’effet. Bien que l’on apprécie les traces laissées par quelques visages (Maggie Grace, Christopher Heyerdahl, Rami Malek), le manque de talent d’autres reste inéluctable. La musique, que l’équipe de production s’amuse à reprendre depuis le début, reste bonne dans sa conventionalité pour amener un final prétendument dantesque qu’un suspens de masse aura permis. Un final qui apportera autant de bons points que de mauvais. Ainsi, en dépit de son côté épique prédominant et de ses combats relativement bien amenés, le négatif se cache dans la force de certains (beaucoup trop surestimée), le manque indiscutable d’hémoglobine à l’écran, entachant du coup le réalisme des plans, et la brutalité de son dénouement qui en décevra plus d’un. C’est donc sur un goût quelque peu amer que se termine la saga Twilight, en dépit de ses tentatives de fin ratées pour reconquérir son public et qui, malheureusement, rime avec déception.

 

11/20

 

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Ted

Publié le 24 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Comédie

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/89/57/28/20196214.jpgTed

De Seth MacFarlane

Avec Mark Wahlberg, Mila Kunis, Giovanni Ribisi, Laura Vandervoort, Patrick Stewart

2012, 1h47, Tout Public

 

                Vous n’avez pas envie de réfléchir, vous voulez simplement vous rendre en salles obscures pour vous divertir, sortir de votre quotidien infernal et vous évader un peu dans une comédie complètement loufoque qui emprunte les clichés du genre à un certain Very Bad Trip ? Dans ce cas, n’hésitez plus, Ted est fait pour vous ! Ainsi, partant d’un pitch de départ original mais annonciateur d’un navet pur et dur, la dernière production du créateur des Griffin ne s’entête pas à construire LE film de l’année ou à témoigner au reste du monde son envie irrépressible de balancer du sentiment en pleine figure. Non, son seul et unique objectif est de vous faire rire, non pas à travers un humour similaire à celui d’un Scary Movie, mais bien en usant de gags à la limite du ridicule et probablement imaginés par un scénariste de 4 ans. L’introduction, très rapide, place le contexte d’un enfant rejeté par ses pairs, qui fait le vœu d’avoir SON meilleur ami, un ours en peluche. Une introduction qui confirmait la première impression du film, niais et sans envergure, sous une VO aussi mauvaise que celle de The Dark Knight Rises. Mais, coup de virage, cette impression n’est pas la bonne, et Seth MacFarlane nous le fait regretter en nous projetant dans un monde fantastique où Ted, l’ours en peluche devenu toxico, pervers, alcoolique et totalement irresponsable, devient la raison d’être du métrage. Epaulé par Mark Wahlberg, ce duo inespéré casse les limites du genre, désactive son cerveau et envoie du lourd. Elément perturbateur, la belle Mila Kunis endosse le mauvais rôle du film, celui de la mère qui doit responsabiliser ces deux enfants, rompre le charme et attendre patiemment la venue de minuit. Mais, malgré quelques mésaventures plus houleuses qu’intéressantes, même si utiles au récit, le métrage ne perd pas de ses attraits et profite du renom de son réalisateur pour attirer du monde. Pour conclure, Ted n’est certes pas le must de cette année 2012, mais représente très certainement la bonne surprise, faisant abstraction de son image et proposant maintes scènes méchamment drôles.

 

14/20

 

http://www.critique-film.fr/wp-content/uploads/2012/05/Ted-Mark-Wahlberg-banni%C3%A8re1.jpg

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Magic Mike

Publié le 21 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Biopic

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/87/64/98/20140028.jpgDernière production signée Steven Soderbergh sortie sur les écrans mi-2012, Magic Mike est l'adaptation de la carrière chippendale de Channing Tatum lui-même, interprétant dès lors son propre rôle, en compagnie d'Alex Pettyfer, Matthew McConaughey ou Kevin Nash. Point fort du film, Soderbergh y instaure un climat de proximité entre son oeuvre et ses spectateurs, en utilisant un montage efficace et une post-production quasi-absente. Présentant aussi quelques numéros de danse originaux, le réalisateur renoue avec ses premières productions, dont Sexe, Mensonges et Vidéo. Une assez bonne surprise.

Verdict : 12/20

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Sinister

Publié le 13 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Horreur

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/91/03/05/20267340.jpgSinister

De Scott Derrickson

Avec Ethan Hawke, Juliet Rylance, Fred Thompson

2012, 1h50, -12 ans avec Avertissement

 

                Insidous, Paranormal Activity, La Dame en Noir, cette vague de films d’épouvante modernes à tension omniprésente n’en finit plus et joue de ses artifices marketing pour combler un scénario souvent en manque d’innovation. Fin 2012, sort en salles Sinister, dernier bébé du genre, dont la bande-annonce laissait supposer un nouveau métrage déclencheur de terreur et d’angoisse tantôt forte tantôt lourde de sens. Réalisé par Scott Derrickson, qui s’était illustré derrière la caméra il y a quelques années à travers Le Jour où la Terre s’arrêta, cette production qui mêle rituels païens et meurtres des plus barbares se voit également doté de la présence de Ethan Hawke (Training Day), constituant dès lors un point d’attache sérieux dans un sous-genre où les personnages s’avèrent bien souvent, au plus grand regret des fans, peu attachants. Ainsi, placé dans un contexte relativement banal (un auteur de livres policiers dont la carrière est sur le point de plonger part vivre sur les lieux d’anciens crimes, pour renouer avec son succès d’antan), ce dernier aura tout le loisir de s’exprimer et de compléter sa palette de jeu d’acteur encore non tâchée de sang jusqu’ici. Accompagné d’acteurs pour le moins inconnus mais d’une bande-sonore rivalisant d’ingéniosité, tant pour ses bruits sourds et claquants que pour l’ambiance qui s’en génère, le character de Ellison Oswalt mène une enquête littéro-policière qui va le conduire droit en enfer. Parsemé ici et là d’images inqualifiables, tant leur aspect visuel semble réel et la proximité entre le spectateur et l’œuvre qu’il visionne ne semble faire qu’un, Sinister s’amuse balancer à tout va quelques mises à mort, originales certes, mais qui trouvent toute leur force dans leur côté barbare. Egalement constitué de quelques pointes d’humour qui représentent du coup l’échappatoire –éphémère- de certains, le film ne parvient toutefois pas à se détacher des clichés du genre (entre effets bus qui fonctionnent une fois sur deux, incohérences particulières et identité des criminels). Pour conclure, bien que Sinister ne parvienne aucunement à égaler son maître prédécesseur, à savoir le brillant Insidious, il réussit tout de même à rompre avec l’ennui et à proposer un spectacle de belle qualité qui en feront sursauter plus d’un. A défaut de friser le parfait, le sinistre est évité…

 

13/20

 

http://idata.over-blog.com/2/35/06/44/Suite-7/sinister-2.jpg

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L'Espion qui m'aimait

Publié le 11 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Espionnage

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/63/70/78/18992113.jpgDixième épisode de la saga James Bond, L'Espion qui m'aimait débute largement mieux que ses congénères et nous propose enfin une histoire qui tient la route. Bons méchants, générique de qualité et collaboration de 007 avec une agent soviétique apportent ainsi quelques plus au film. Malheureusement, une fois la mission bien lancée et approchant la fin, la production tombe une nouvelle fois dans le grand n'importe quoi et nous montre un agent immortel, évitant toutes les balles, face à des ennemis plus malchanceux que stupides.

Verdict : 10/20

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Rebelle

Publié le 11 Novembre 2012 par lecinephiledusamedi dans Dessins-Animés

http://images.allocine.fr/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/84/94/35/20186089.jpgDernier né des studios Pixar en 2012, Rebelle ne garde de sa maison de production que sa forme. En effet, les images sont d'une beauté inqualifiable, les personnages dignes de Pixar et le pitch de départ très intéressant. Dans le fond, c'est autre chose. En effet, certains gags s'avèrent ridicules et ne représentent en rien Pixar pendant que l'histoire ne relève plutôt que d'un dessin-animé classique, à la Disney. Appréciant l'hommage final à Steve Jobs dans le générique, la marque à la lampe a tout intérêt à garder le cap de ses premières réalisations, qui restaient hors du commun. Le résultat n'est pas mauvais, mais peut mieux faire.

Verdict : 13/20

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