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Le Cinéphile Du Samedi

Rencontres du Troisième Type

Publié le 31 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Science-Fiction

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/00/02/30/51/69215177_af.jpgBeaucoup de films ont pour sujet la vie extra-terrestre, certains où ils cherchent à nous exterminer (Independance Day, Mars Attacks!), d'autres où on les maintient en captivité (District 9), voire certains où ils sont parmi nous (Invasion : Los Angeles, Men in Black). Rencontres du Troisième Type, de Steven Spielberg, instaure un doute constant entre ces trois catégories : existent-ils réellement ? Ainsi, durant la totalité du film, les questionnements grandissent, ce qui nuit gravement au film. Trop long, trop invraisemblable, trop ennuyant, le métrage semble rejoindre l'échec pur et dur. Ce n'est qu'à vingt minutes de la fin, dans une scène mémorable, que les choses changent subitement et font du film une révolution. Rarement j'ai été aussi intrigué et passionné devant une fin, de toute beauté, au suspense monstre et à la musique magique. Un moment de cinéma que nous inflige Steven Spielberg. Cela ne nous sauvera en revanche pas du reste.

Verdict : 10/20

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Les Cinq Légendes

Publié le 29 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Dessins-Animés

http://fr.web.img5.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/89/92/04/20272137.jpgTout comme Les Mondes de Ralph, qui offrait une dose de fraîcheur dans un style trop conventionnel, Les Cinq Légendes s'arme d'un scénario efficace pour redynamiser l'offre du marché et prouver le sérieux des équipes de Dreamworks. Nous retrouvons donc le Père-Noël, le Lapin de Pâques, le Marchand de Sable, la Fée des Dents et Jack Frost dans une quête pour sauver les enfants du monde entier contre les terribles cauchemars du Croque-Mitaine. Un monde féerique haut en rebondissements, plein de couleurs et dont la magie opère toujours. Qui plus est, les rivalités entre certaines d'entre eux, mélangée aux quelques clins d'oeils savamment disséminés, forment un mélange savoureux.

Verdict : 15/20

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Le Voile des Illusions

Publié le 28 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Drame

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/36/35/82/18721717.jpgLe Voile des Illusions, de John Curran, fait parti de ces films beaux et émouvants, véhiculant un message de paix et d'harmonie et soumettant un couple à la plus dure des épreuves : la reconstruction sentimentale. Placé ici dans un contexte d'épidémie bactériologique dans une Chine des années 20, un jeune médecin (Edward Norton) s'y déplace pour étudier les maladies et tenter d'y trouver un remède, accompagné de son épouse (Naomi Watts). Suite à un conflit moral entre les deux parties, c'est en découvrant le plaisir humanitaire qu'ils vont se retrouver, petit à petit. Un beau film, à la belle musique et à la photographie exemplaire. C'est envoûtant.

Verdict : 15/20

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Mama

Publié le 27 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Horreur

http://fr.web.img3.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/93/33/68/20250265.jpgMama, c'est quoi ? C'est l'histoire de deux fillettes qui sont abandonnées toutes petites et qui trouvent réconfort auprès d'un fantôme qu'elles appellent Mama et qui les suivra après leurs retrouvailles avec le monde socialisé. C'est un film d'horreur qui présente un scénario fort classique que l'on a déjà pu voir des dizaines de fois. C'est le premier rôle de Jessica Chastain dans un film qui fait peur. C'est un film effrayant par moment mais qui tend vers le fantastique sur la fin et casse donc un mythe horrifique jusque là déjà bien fragile. C'est un film qui se distingue toutefois pour le fait que les adultes aussi peuvent y voir des spectres (on a en marre du fait qu'ils rechignent à y croire !). C'est du déjà vu qui finalement n'a pas convaincu.

Verdict : 7/20

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Only God Forgives

Publié le 27 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Thriller

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/002/21000216_20130419192202667.jpgOnly God Forgives (VO 2D)

De Nicolas Winding Refn

Avec Ryan Gosling, Kristin Scott Thomas

2013, 1h30, Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

 

                Rares sont les cinéastes à avoir réalisé un sans-faute dans leur carrière, tant il peut être complexe d’aborder de multiples thèmes sans jamais connaître l’échec. Même les plus grands, en dépit d’une certaine notoriété, ont emprunté un jour ou l’autre la route sombre et déroutante du revers cinématographique, constatant avec tristesse le fiasco de l’œuvre à laquelle ils tenaient tant. Avec Only God Forgives, qui représente la nuit ce que Drive est au jour, Nicolas Winding Refn connaît à son tour l’immense joie de regagner les tribunes sans aucune acclamation de la part du public.

                Comme de nombreux autres avant lui, c’est du côté artistique qu’il faut creuser pour espérer retirer une quelconque qualité au film. Usant d’une mise en scène très intrusive et de plans ingénieux pour matérialiser la violence visuelle, Refn ne renie en rien les caractéristiques techniques qui ont fait sa renommée, mais, au contraire, tend à en abuser. Car, malgré l’amer dénouement du métrage, Only God Forgives se dévoile sous de très belles qualités visuelles et sonores. La bande-originale, d’une puissance sans égal, accompagne au mieux la crudité de certaines scènes, que quelques effets de style viendront sublimer, et alors donner à Ryan Gosling le temps de marcher entre un ou deux couloirs. D’étroits couloirs aux couleurs sombres où rôde une odeur malsaine. Souvent décrié pour sa violence abusive, il s’agit néanmoins d’un des points forts du film, qui gagne alors en intensité et appuie de ce fait sa brutalité insoupçonnée jusqu’alors.

                Ryan Gosling est, à l’image du film, le poids déterminant de la lutte manichéenne qui s’est mise en place. Accompagné d’une Kristin Scott Thomas peu habituée à ce genre de production, mais qui pourtant se révèle froide et implacable, celui qui conduisait comme un dieu se retrouve projeté dans une jungle asiatique où toute humanité semble avoir disparue. Ce que l’on peut reprocher à Refn, par-dessus tout, c’est de jouer les mauvais élèves en donnant à son acteur fétiche le même rôle que celui qu’il occupait dans Drive, le cantonnant dans une sphère d’après-film inexistante. L’acteur, toutefois, bien que peu présent à l’écran, passe pour un homme faible et déplorable, encaissant les coups et se terrant dans un mutisme évocateur. Face à lui, un flic ripou détestable pour des raisons évidentes (dénué d’âme, il contribue à pourrir le film et est aux antipodes de ce que l’on attendait véritablement : une vendetta tragique et barbare venant d’un Gosling en pleine furie). Dernière image à l’appui, c’est finalement plein de rage que l’on ressort d’une production inachevée, au scénario gonflant et diffusant une vague drogue que l’on appelle somnifère.

                Nicolas, Dieu pardonne, pas moi…

7/20

http://unionstreet.fr/wp-content/uploads/2013/05/only-god-forgives04.jpg

Kristin Scott Thomas attend de retrouver son fils, Ryan Gosling

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DJANGO UNCHAINED

Publié le 26 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Western

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/90/08/59/20366454.jpgAtteindre la première place du top 250 sur Allociné n'est pas chose aisée, mais Django Unchained l'a fait, grâce à Quentin Tarantino qui signe pour l'occasion un western sanglant dont les origines remontent peu avant la Guerre de Sécession, où l'esclavage était chose commune. Django, grâce à l'aide du Dr King Schultz, gagne son émancipation et participe à la chasse aux criminels, devenant pour ainsi dire l'un des plus grands chasseurs de prime du Sud des Etats-Unis. Ayant pour objectif de faire libérer sa femme, propriété d'un grand marchandeur du Mississippi, Etat pionnier des discriminations raciales, il devra jouer de sa réputation et de son charisme pour y parvenir. C'est couverts de beaux costumes et évoluant dans de somptueux décors que nos protagonistes se donnent la réplique, jusqu'à tomber nez à nez avec un Leonardo DiCaprio fort charismatique (bien qu'il n'égale pas le grand Christoph Waltz). Le film, quelque peu violent, ne connaît que peu de temps mort, malgré sa durée étonnament longue. Rares sont les défauts (entre quelques scènes inutiles et facilités scénaristiques) tandis que les scènes d'introduction et de conclusion sont, à l'image du film, très bonnes.

Verdict : 15/20

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La Chèvre

Publié le 23 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Comédie

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/65/51/21/18866987.jpgFilm culte signé Francis Veber, La Chèvre représente tout ce qu'il y avait encore de bons dans les comédies françaises d'époque : un personnage loufoque au nom inoubliable, des gags aux "chutes" très drôle et un scénario tout à fait simpliste. Ici, qui de mieux que Pierre Richard pour interpréter ce personnage fort maladroit, à qui il arrive toutes les poisses du monde. Gérard Depardieu, alors encore jeune, l'accompagne dans un rôle plus sérieux, et sera de ce fait le père du groupe. A eux deux, les voilà débarqués au Mexique pour retrouver une fille qui a disparue, dans une enquête où les gaffes s'enchaînent les unes après les autres. C'est réussi.

Verdict : 13/20

Classé 112ème sur Allociné

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Gatsby le Magnifique

Publié le 23 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Drame

 

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/86/89/36/20531934.jpg

Gatsby Le Magnifique (VF 3D)

De Baz Luhrmann

Avec Leonardo DiCaprio, Tobey Maguire, Carey Mulligan

2013, 2h22, Tous Publics

 

                Il est des films que l’on attend impatiemment mois après mois mais qui au final déclenchent une importante vague de critiques négatives. Il est en d’autre au contraire que l’on croit mauvais par-dessous tout mais qui parviennent néanmoins à créer la surprise, la faute à une opinion biaisée par des à priori infondés. Enfin, il y en a qui, heureusement, correspondent parfaitement à l’idée que l’on s’en faisait. Dans le cas de Gatsby le Magnifique, de Baz Luhrmann, c’est finalement la dernière loi qui atteste des convictions de notre imagination. On pouvait s’attendre à quelque chose de coloré, d’humainement beau et teinté d’une petite touche de fantaisie en se basant sur la filmographie de celui qui fit revivre Roméo et Juliette, et qui offrit au Moulin Rouge un second souffle. Preuve à l’appui, on ne s’était pas trompé.

                Ainsi, portant à l’écran le roman de Scott Fitzgerald pour la cinquième fois, Luhrmann découpe clairement son long-métrage en deux parties, très différente l’une de l’autre, chacun apportant son lot de belles surprises scénaristiques. La première, bien plus joviale dans sa reconstitution épique des soirées d’autrefois, contamine le public de sa bonne humeur communicative et use d’une direction artistique qui, à n’en pas douter, trahit une équipe qui maîtrise son sujet sur le bout des doigts. Une ardeur que l’on verra également entre les mains des responsables costumiers, tout en tirant une révérence des plus admiratives à Craig Armstrong, détenteur du secret musical hors pair qui enchantera nos sens, pour sa bande sonore éclatante vacillant entre rythmique et tragique. Mais c’est à travers l’introduction narrative d’un Tobey Maguire plus mûr que nous entrons dans la danse, lui qui entretiendra le mythe d’un certain Gatsby comme il se doit. Un Gatsby légendaire dépeint par l’ex-interprète de Jack Dawson, que l’on ne verra pasavant la demi-heure de jeu, à moins d’y reconnaître son ombre par-ci par-là. Un film dont la forme gracieuse nous emmène vers des sommets et qui sera rejointe dans le fond, à travers un scénario presque sans failles.

                Car, réussir la partie artistique, c’était easy. Encore faut-il convaincre dans le fond, où un nombre incalculable de productions échouent lamentablement de nos jours. Mais là encore, c’est du beau spectacle. Le trio d’acteur se plaît à jouer les uns avec les autres, dans une tournante rocambolesque où DiCaprio, Maguire mais également la belle Carey Mulligan, -révélée dans Drive-, défendent le métrage qui les unit. En dépit de « courtes longueurs », c’est finalement vers un drame que tend le film, dans une fin sans clichés, sans complaisances, émouvante et forte à la fois, où la latence précédemment mise en place explose de manière libérée dans une banale mise en déroute, inattendue, surprenante, et bouleversante. Un cataclysme relationnel balancé en pleine figure, qui survient suite à quelques images qui instaurent un doute profond et dont l’issue sera inévitablement poignante pour l’un comme pour l’autre.

                Ainsi, le Gatsby de 2013 se veut, certes, plus moderne que ses prédécesseurs, et il le montre dès le départ en passant du noir à l’orange. Mais, tout comme le reflète un peu Gangster Squad, il restera un film d’époque. Pourquoi ? Pour sa capacité à faire d’un film de cette envergure un must, pour le traitement psychologique de ses personnages, pour la reconstitution emblématique d’un New York des années 20 qui se montre, ô combien, attirant, mais également pour son extrapolation religieuse au travers d’une lutte des classes qui divise encore de nos jours.

 

17/20

 

http://www.grazia.fr/var/grazia/storage/images/mode/news/gatsby-le-magnifique-la-costumiere-raconte-548593/10062774-1-fre-FR/Gatsby-le-Magnifique-la-costumiere-raconte.jpg

http://cdn-premiere.ladmedia.fr/var/premiere/storage/images/cinema/news-cinema/la-grande-bellezza-contre-gatsby-le-magnifique-deux-idees-de-la-fete-s-affontent-a-cannes-3751046/67898710-1-fre-FR/La-Grande-Bellezza-contre-Gatsby-le-Magnifique-deux-idees-de-la-fete-s-affontent-a-Cannes_portrait_w532.jpg

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Take Shelter

Publié le 22 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Drame

http://fr.web.img5.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/83/00/93/19856895.jpgAu loin l'orage gronde et menace la Terre de ses éclairs foudroyants, effrayant les plus petits de son tennerre menaçant et annoncé par d'imposants nuages grisâtres qui froncent leurs sourcils. Take Shelter, de Jeff Nichols, personnifie cette création de la Nature en le rendant humain et lui donne par la même occasion le rôle perturbateur de l'histoire, celui qui entraînera Curtis LaForche (Michael Shannon) vers un long périple à la découverte de soi-même. Une aventure avant tout destinée aux plus patients, aux cinéphiles qui verront derrière cette oeuvre une approche différente de la schizophrénie, à travers un hommage splendide au Ciel qui nous surplombe.

Verdict : 13/20

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Bates Motel 1x10 Final (No Spoil) : RATÉ

Publié le 21 Mai 2013 par lecinephiledusamedi dans Séries TV

Foutage de gueule, déception, haine, colère, mépris : les sentiments que l'on éprouve contre les scénaristes de Bates Motel après avoir visionné le final de la saison 1. On s'attendait à un final intense et explosif suite au teaser trailer diffusé la semaine dernière après l'épisode 9 : il n'en est RIEN, absolument RIEN. Les scénaristes se contentent de proposer les aliments sous notre nez puis de nous les enlever rapidement. Aucune saveur, aucune des choses qui auraient pu se passer et que l'on attendait tant ne s'est finalement passé. Et ce n'est pas les occasions qui manquaient. Entre un duel Norma Bates / Joe Abernathy qui n'aura finalement pas lieu, un bal où Norman se fait ridiculiser par un pauvre type, une scène de fin très intense mais coupée court pour un traditionnalisme déconcertant, c'est un gâchis que les mots ne peuvent exprimer. Seule la toute dernière image, et encore, tant elle se veut miracle pour sauver le fiasco, servira à plaire aux fans. A quand de bons final, bordel ?

 

http://www.girls-talk-tv.com/wp-content/uploads/2013/05/bates-motel-1x10.jpg

http://cdn.fearnet.com/sites/default/files/images/News/TV/bates_motel_110.jpg

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