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Le Cinéphile Du Samedi

La Ligne Verte (visionnage X)

Publié le 27 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Fantastique

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/66/15/78/19254683.jpgAdaptation cultissime du livre éponyme de Stephen King, La Ligne Verte est et restera l'une des plus belles œuvres que le septième art ait pu nous offrir, pour ses nombreuses qualités scénaristiques, la beauté de sa morale et l'interprétation desservie par une équipe d'acteurs magistrale (Tom Hanks, Michael Clarke Duncan, David Morse, Sam Rockwell). Une ode au cinéma si poignante qu'elle laissera la moitié des spectateurs dans l'admiration la plus brute après visionnage. Ainsi, dans une Amérique des années 30, c'est à travers les yeux de Paul Edgecomb (Tom Hanks), responsable d'un bloc carcéral assigné aux exécutions par électrocution, que l'histoire nous est contée. Le quotidien de cet homme d'honneur, bouleversé par l'arrivée d'un pensionnaire hors norme, l'inoubliable John Caffey, et des autres prisonniers, chacun travaillés de manière impressionnante, tant l'approche est réelle. Interdit aux moins de 12 ans pour la brutalité de certaines scènes et le sérieux avec lequel elles sont traitées, le métrage fantastique se clot sur une note émotionnelle rarement atteinte, unanimement appréciée et à l'image du reste du film : magistrale. On peut affirmer, en toute franchise, que La Ligne Verte fait parti de ces films indémodables, tant ils sont beaux et réussis.

Verdict : 19/20

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Jack Reacher

Publié le 24 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Action

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/91/59/17/20301744.jpgVoilà bien longtemps qu'un vrai film d'action n'était pas sorti au cinéma. Jack Reacher, de Christopher McQuarrie, vient mettre un gros coup de balai à cette conventionnalité américaine, en servant un film différent, sérieux, et au potentiel pour une fois bien exploité. Dès sa scène d'introduction, entraînante et plongeant le spectateur immédiatement dans le récit, un peu comme Midnight Express, le métrage se veut fort. La réalisation est appliquée, pas surdosée mais menée de bonne main. Outre ses qualités scénaristiques, le film propose de belles chorégraphies dans ses combats, permet d'apprécier le joli jeu d'acteur (tant dramatique de Tom Cruise que comique de Robert Duvall) et envoie valser ses put** de clichés bien au fond de la poubelle. Réjouissant.

Verdict : 15/20

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MAN OF STEEL

Publié le 24 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Fantastique

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/081/21008110_20130524125237634.jpgMan Of Steel (3D VF)

De Zack Snyder

Avec Henry Cavill, Amy Adams, Russell Crowe, Michael Shannon

2013, 2h20, Tous Publics

 

Depuis l’avènement progressif des comics sur le marché et leur ancrage dans la culture populaire qui se veut ouvert à tous, bon nombre de héros ont connu la gloire, éphémère pour certains, éternelle pour d’autres, notamment au travers d’adaptations télévisuelles -aux qualités discutables- ou en salles obscures, représentant de véritables pépites pour les maisons de productions qui s’en arrachent les droits. C’est donc dans un contexte capitaliste et concurrentiel que Tony Stark et ses compères de Marvel nous ont noyés sous les adaptations, et dont certaines doivent encore pointer le bout de leur nez, à l’instar du Dieu Asgardien. Pour contrer l’offensive des rouges, c’est dorénavant au tour de DC de montrer patte blanche, après de douloureux adieux à Bruce Wayne qui en avaient laissé certains sur leur faim. Ainsi, dans l’optique de préparer Justice League, Zack Snyder ouvre le bal avec Man of Steel, redonnant un second souffle à Superman, dont les métrages se montraient jusque-là bien décevants.

Ainsi, pour amener Man of Steel sur le devant de la scène, c’est au duo Zack Snyder / Christopher Nolan que la Warner confie le bébé, eux qui ont déjà marqué de leur créativité le monde des comics, à travers la réalisation de l’excellent Watchmen pour le premier, et la mise en perspective d’une délicate recette du nom de Dark Knight Trilogy pour le second. Une équipe dont l’influence n’est plus à démontrer, tant l’approche de cette nouvelle production se veut sérieuse, distante, et mâture en comparaison des anciens, donnant même à Marvel une leçon de cinéma. Troquant les scénarios à tendance comique et leurs effets totalement dépassés pour une adaptation visuellement impeccable et ô combien réaliste, Snyder use d’un réalisme qui opère dès les premières minutes, au sein d’un environnement extra-terrestre dont les détails ont été passés au microscope, donnant pour le coup un rendu impressionnant, similaire à une claque virtuelle envoyée à ses moindres réfractaires. Outre sa scène d’introduction qui viendra sublimer un univers mythologique à part, c’est à travers une direction artistique méritant maints superlatifs que le jeune Henry Cavill pourra exercer son droit d’acteur, tout en enchaînant des combats qui feraient pâlir l’équipe des Avengers. Côté musicalité, en dépit d’une redondance manifeste, Hans Zimmer inscrit son nom au panthéon de la réussite, tambourinant à qui veut l’entendre qu’il jongle avec les sonorités comme David Brenner le fait au montage, mais s’éclipsant néanmoins derrière le redoutable Michael Shannon. De la colère à la réflexion, celui qui interprète l’agent Van Alden dans Boardwalk Empire se démène pour son personnage, tirant la corde de son savoir-faire d’un carquois déjà bien consistant. Une prestation pleine de talent qui sera rejointe par celle de Kevin Costner, en particulier pour le traitement d’une parentalité difficile, et qui tire sa force dans sa finalité, forte en émotion.

Pour le coup, Man of Steel semble presque parfait. Oui, presque. En effet, et c’est ce qui constitue toute l’ironie du film : son point fort est également son point faible. De qualité indiscutable, les effets spéciaux sont servis en abondance, sans démesure et révélant des plans de caméra qu’il aurait fallu effacer au montage final. Tantôt parkinsonienne par moment, tantôt trop rapide par d’autres, ces angles de vue font défaut au film et mettent à jour de petites imperfections visuelles dénaturant un cadre de ses valeurs les plus sûres. D’autant qu’une 3D terne et sans intérêt (hormis de se plier aux exigences des acteurs qui exigent un cachet vénal toujours plus important) vienne encore assombrir le tout. Les imperfections ne se limitent pas au visuel, mais heurtent également les travaux d’écriture, révélant honteusement un manque de travail de David S. Goyer, le même qui avait détruit le mythe du Dark Knight en faisant passer l’affreux Bane pour une servante au cœur tendre. A moins d’avoir emprunté les codes traditionnels des slashers typés années 80, certains se retrouvent toujours au bon endroit au bon moment, tandis que d’autres, dans un soudain élan d’adrénaline, réussissent l’improbable et gagnent l’admiration d’un jeune public. Lois Lane (Amy Adams) serait-elle exclue des règles ?

Malgré quelques défauts qui lui ôtent le statut de bombe cinématographique, Man of Steel reste un très bon divertissement de début d’été. Il renouvelle une franchise en perdition, anéantit tout autre prétendant à l’Oscar des meilleurs effets visuels et donne à Michael Shannon le tremplin de sa carrière. Toutefois, n’est pas Super qui voudra, Batman reste le Maître.

 

15/20

 

http://www.nerdacy.com/wp-content/uploads/2013/04/man-of-steel-full-suit.jpg

http://www.w3sh.com/wordpress/wp-content/uploads/2013/05/man-of-steel-blog-jpg_204653.jpg

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Hannibal 1x13 Final (Little Spoil) : MITIGÉ

Publié le 23 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Séries TV

C'est cette semaine que Will Graham et Hannibal Lecter tirent leur chapeau, après nous avoir si bien accompagnés durant ces quelques épisodes, faisant de Hannibal l'une des valeurs sûres de cette année. Une chose est certaine, peu importait la valeur de ce Final, Hugh Dancy, qui interprète l'agent Will Graham, mérite moults récompenses pour son charisme d'acteur, tant il se montre crédible et inspiré. Qui d'autre de mieux que Mads Mikkelsen pour l'accompagner et lui donner la réplique, dans une retranscription sombre et glauque des investigations sur les serial killer ?

Alors, certes, la série n'est pas très connue, et pour cause puisqu'on en fait presque pas de publicité en France. Mais, bien plus que d'autres, elle mérite que l'on s'y intéresse. Pourquoi ? Pour son sérieux et son analyse comportementale des tueurs en série, ou même de la personnalité humaine, pour son rythme scénaristique dépourvu des habituels clichés, pour voir ce que vaut le fameux tueur sur petit écran.

Après des épisodes constants et relativement bons, c'est un final un peu inférieur qui nous est proposé. Certes, on monte encore d'un cran en rapport avec les autres, mais c'est moins bien constitué, moins fluide, et plus lent. C'est un peu dommage de terminer sur cette note, sachant que la série est parmi les meilleures actuellement, et dont le niveau est très largement supérieur à Bates Motel ou à The Following. Oui, on en parle moins que The Walking Dead ou que Game of Thrones, mais si l'on ne se base que sur le scénario, on peut dire, sans complexe, que c'est du même calibre.

 

http://tvfilmnews.com/wp-content/uploads/2013/05/Hannibal-Episode-1.13-Savoureu-Season-Finale-Promotional-Photos-4_595_slogo.jpg

http://www.joblo.com/images_arrownews/Hannibal6141.jpg

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Joséphine (vu en avant-première il y a 2 mois, sans connaître le film)

Publié le 23 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Comédie

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/026/21002612_20130502103303943.jpgJoséphine, c'est quoi ? C'est une comédie française comme on en a déjà vu des milliers, c'est l'histoire d'une femme mal dans sa peau qui cherche l'amour, c'est un scénario classique toutefois révélateur de quelques scènes joliment tournées. Une comédie française directement adaptée de la bande-dessinée du même nom, dont les bases s'avèrent très bancales mais dont la finalité se montre moins désastreuse que prévu. En somme, on rigole de temps en temps, on ne s'ennuie pas, même si on connaît déjà la fin. En tout et pour tout, Joséphine reste assez classique dans son traitement narratif et donne une image assez clichée de l'amour. Mais, avec une once de bonne humeur, ça passe tout de même bien.

Verdict : 12/20

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Un Tramway Nommé Désir

Publié le 19 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Drame

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/16/50/19255631.jpgUn Tramway Nommé Désir, de Elia Kazan, à qui l'on doit aussi A l'Est d'Eden, est l'adaptation cultissime de la pièce de théâtre du même nom, vainqueur de 4 Oscars. Pour incarner une héroïne forte dont l'issue sera terrible, Vivien Leigh (Autant en Emporte le Vent) use de mimiques mémorables, mais devra néanmoins s'effacer devant Marlon Brando, qui livre pour le coup une prestation incroyable, tant l'acteur y met du coeur. Se complétant l'un l'autre dans un duo du tonnerre, c'est entre les mains d'un réalisateur renommé que la recette prend goût. Palpitant, poignant et prenant, le drame américain sorti en 1952 attise curiosité et résulte satisfaction.

Verdict : 15/20

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A l'Est d'Eden

Publié le 18 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Drame

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/23/76/18961725.jpgAvec La Fureur de Vivre, A l'Est d'Eden est l'un des plus grands films de James Dean, celui qui incarnait à l'époque l'idole de toute une génération et redonna une nouvelle classe aux jeunes acteurs. Cette fois-ci, c'est en interprétant un fils à la conquête de l'amour de son père qu'il sera nominé à l'Oscar du Meilleur Acteur en 1956, qu'il perdit au profit d'Ernest Borgnine. Adulé et devenu un véritable classique, A l'Est d'Eden s'inscrit parfaitement dans une dynamique des années 50, où recherche du profit et questions militaires trottaient encore dans toutes les têtes. Un beau film qui, s'il ne dépasse jamais le stade de bon, restera un divertissement d'époque plaisant.

Verdict : 13/20

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Superman Returns

Publié le 17 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Fantastique

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/78/09/18648048.jpgSuperman Returns, de Bryan Singer, n'est rien de plus ou de moins qu'un renouveau d'une franchise perdue par le temps et dont les qualités tenaient sur les doigts d'une main. Pour renouer avec l'univers fantastique de l'Homme de Fer, la Warner s'arme d'un réalisateur surfant avec le succès à l'époque, Bryan Singer (X-Men). Côté positif, se trouve un bon Kevin Spacey dans le rôle de Lex Luthor, qui paraît pour le coup moins frustrant que Gene Hackman. Les effets spéciaux se montrent plus dignes de l'univers tandis que Brandon Routh, malgré que Christopher Reeve reste LE Superman, parvient à prendre le relais convenablement. Là où les choses se gâtent, c'est au niveau de Kate Bosworth (Lois Lane), que l'on déteste au premier regard, de même que l'impossibilité pour cette saga à se défaire de ses manies extravagantes de toujours faire des gentils les vainqueurs indéniables. Une fois n'est pas coutume, Superman, bien mal en point, se sort miraculeusement d'une mauvaise passe et revient à la charge. Si l'on complète avec un humour inutile et quelques beaux angles de caméra, nous obtenons de Superman Returns le meilleur (ou moins mauvais pour d'autres) épisode de la saga.

Verdict : 12/20

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Fast and Furious 6

Publié le 13 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Action

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/038/21003859_20130507110423451.jpgFast and Furious 6 (2D VF)

De Justin Lin

Avec Vin Diesel, Paul Walker, Dwayne Johnson, Michelle Rodriguez

2013, 2h10, Tous Publics

 

          « Chauffeurs, à mon signal, enclenchez la sixième et démarrez au quart de tour. Vous êtes prêts ? Faites chauffez les moteurs ! »

          Mais où s’arrêtera donc l’infernale machine hollywoodienne, qui multiplie les productions américaines à gros budget et contribue à enterrer année après année un cinéma indépendant en manque de lumière ? Que faire quand une ribambelle de franchises lucratives au budget colossal se multiplient jusqu’à masquer le reste des œuvres sorties simultanément ? Pourquoi enrayer une offre de plus en plus forte quand les dollars s’accumulent plus vite que des confettis ?

          C’est dans cette optique que nous retrouvons la franchise Fast and Furious, à travers un sixième opus sorti cette année et qui, soyons réaliste, laisse moins de place à la voiture qu’à l’homme qui la conduit. Pour éviter un essoufflement trop rapide et prévoir une certaine renaissance, la saga nécessitait un mélange de fraîcheur et de changement, mais sacrifier son essence même et la diluer dans un réservoir d’action bien souvent excessive n’était pas forcément l’idée du siècle. Certes, la voiture occupe néanmoins davantage de place que dans le précédent, et le langage quelque peu technique accentue cette volonté de revenir aux sources mais, pour un film qui se veut au cœur du phénomène, sa place reste trop limitée. L’action du film, justement, monte crescendo pour finalement atteindre un pic sur la fin, dans un plan long et dépouillé de toute bonne idée, presque dans l’exagération. Entre quelques cascades qui feraient pâlir John McClane ou une utilisation trop abusive des effets spéciaux, la crédibilité en prend un sacré coup, allant même jusqu’à donner au film un goût d’inabouti, tant le spectacle abrutit. Encadrée de deux mauvais axes, l’un pour introduire un cliffhanger ringard, l’autre pour amener le caméo d’un bad guy via une scène post-générique téléphonée et trop prévisible, cette fin appuie davantage le manque de travail et de réflexion de l’équipe scénaristique. Pourtant, ce n’est pas les avertissements qui manquaient, à l’instar de la course-poursuite sur autoroute, où un véritable tank écrase tout ce qui bouge pour terminer sa course dans un branle-bas de combat médiocre et alarmant sur la capacité de certains à pondre un script de qualité. Pour finir, l’humour, qui d’ailleurs n’y a pas sa place, déclasse le métrage en lui donnant un air comico-enfantin. Pas sûr que l’effet était voulu.

          Pour compenser le gâchis de la fin, l’introduction marque résolument le pas, au sein d’un montage ingénieux des cinq premiers films, donnant pour l’occasion une piqûre de rappel que l’on ne se refusera pas. Une introduction sauvage et rythmée, pleine de clins d’œil, que l’on retrouvera également dissimulés dans le film, comme pour remercier les fans de leur fidélité. Dwayne Johnson, aka The Rock, ou Hobbs comme l’appellent d’autres, participe à cet élan de fraîcheur s’abattant sur Londres, débutant par une séance de « brainstorming » délirante et terminant par un combat fort musclé contre une véritable machine de puissance. Une place légitime qui empiète sur celle de Vin Diesel, d’ailleurs, dont on pourra regretter le manque de scènes avec son compère Paul Walker. Autre point fort, sa BO à la mi-chemin entre basses efficaces et vrombissements de moteurs qui laissera songeur. Un détail qui n’en est pas un dans un film porté sur coups d’accélérateur et puissance cylindrique. Or, au bon son et aux belles voitures manquent beaux déhanchés. Et, pour l’occasion, Justin Lin prévoit du lourd, entre une Gina Carano brutalement sexy et une Gal Gadot au regard perçant, sans omettre la jolie Elsa Pataky. Enfin, comme une marque de fabrique, c’est à travers ses rodéos de nuit que l’on se sentira le plus en terrain connu, rappelant les premiers films d’une saga à succès et montrant indéniablement que Fast and Furious, c’est ça.

          Pour conclure, si Fast and Furious 6 était une voiture, il faudrait en garder la carrosserie mais remplacer le moteur existant par un autre, moins gourmand. Sans toucher à l’autoradio ni aux phares, puisque la photographie reste relativement correcte, le pilote reste la pièce maîtresse, même s’il change de vitesse un peu trop rapidement. Penser également à vérifier le réservoir, pour combler les fuites et écarter toute possibilité de panne sèche. Chauffeur, pour la prochaine course, passez le contrôle technique, pour parer tout accident et éviter d’aller droit dans le mur.

12/20

 

http://www.nerdist.com/wp-content/uploads/2013/05/fast-furious-6-cast.jpg

http://pmcvariety.files.wordpress.com/2013/05/fast-and-furious-6-nu.jpg

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Superman 4

Publié le 12 Juin 2013 par lecinephiledusamedi dans Fantastique

http://fr.web.img1.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/72/02/69/19167884.jpgDernier volet des premières aventures de l'Homme d'Acier, Superman 4 est, comme ses prédécesseurs, bien mauvais. Entre effets spéciaux de série Z, scénario à tomber à la renverse et adaptation des plus aberrante qui soit, le métrage se perd dans un néant irrattrapable. Le film fait encore plus fort dans la mesure où il se permet des erreurs monstres, comme la scène dans laquelle Superman vole avec une humaine sans équipement dans l'espace. Rajoutons un affrontement Superman/Nuclear Man sans intérêt, ainsi qu'un Gene Hackman perdant toute crédibilité pour résumer le film en un seul mot : navrant.

Verdict : 7/20

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