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Le Cinéphile Du Samedi

Un éléphant, ça trompe énormément

Publié le 30 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Comédie

http://fr.web.img6.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/51/37/18660222.jpgRéalisé par Yves Robert, Un éléphant, ça trompe énormément rassemble Jean Rochefort, Claude Brasseur, Guy Bedos et Victor Lanoux dans une comédie, il faut le dire, fort ennuyante. Dans un mélange de scènes sans saveur, où les gags frisent le bide, malgré un jeu d'acteur pourtant à la hauteur, difficile il s'avère d'aller jusqu'au bout. Et, étrangement, c'est la fin qui présente ses meilleurs atouts, d'une manière beaucoup trop téléphonée, certes, mais ô combien divertissante.

6/20

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Peur sur la Ville

Publié le 27 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Policier

http://fr.web.img6.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/65/23/68/18839673.jpgMis en scène par le grand Henri Verneuil, Peur sur la Ville est de ces films simples mais qui en jettent un max. Dans un Paris sombre à la photographie crade, un comissaire de police traque un serial killer prétendumment schizophrène, fou furieux, dans une enquête qui oscille entre course-poursuite magistrale et mise en scène de talent. Une nouvelle fois fort charismatique, notre Belmondo national use d'un humour qui lui est propre et d'une rhétorique prenante, faisant de ce thriller policier une réussite. On regrettera toutefois que la fin banalise une production qui méritait mieux, en ralentissant un marathon que rien ne semblait pouvoir arrêter.

13/20

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No Pain No Gain

Publié le 27 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Action

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/296/21029685_20130821122937497.jpgRéalisé par Michael Bay, No Pain No Gain raconte l'histoire vraie de bodybuilders américains qui ont réalisé l'impensable : kidnapper un riche client, lui voler toutes ses économies et être prêt à tout pour s'en sortir. Méritant sa limite d'âge aux moins de 12 ans, le film se perd rapidement dans les méandres de la facilité scénaristique, en omettant le principal : limiter les incohérences et donner au spectateur l'envie d'aller jusqu'au bout. Entre des dialogues peu immersifs et une crédibilité décroissante, le résultat final n'est pas au beau fixe.

8/20

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Les Stagiaires

Publié le 27 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Comédie

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/099/21009987_20130607161738976.jpgPetite comédia sympatique avec Owen Wilson et Vince Vaughn, Les Stagiaires raconte comment deux trentenaires qui ne connaissent rien à l'informatique se lancent dans un stage chez Google, où culture geek et références high-tech fourmillent de toute part. Une production relativement correcte, où apparaissent également Will Ferrell et John Goodman, qui ravira les férus de technologie et contribuera à en savoir un peu plus sur le fonctionnement de la célèbre marque. Hollywoodienne, la morale de l'histoire discrédite cependant les vraies valeurs qui y sont engagées.

12/20

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Les Croods

Publié le 26 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Dessins-Animés

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/95/10/55/20502139.jpgAprès Shrek, Madagascar, Megaming ou Les Mondes de Ralph, Dreamworks Animation s'attaque aux Croods, une famille d'hommes préhistoriques qui découvrent un monde nouveau. Beaux décors, personnages attachants, humour de bonne qualité, le métrage se montre à la hauteur des espérances. Au niveau voxographique, nous retrouvons Nicolas Cage, Emma Stone, Ryan Reynolds et Catherine Keener, pour donner vie aux animations réussies. Ainsi, bien que Pixar domine toujours le classement américain, et que Ghibli perdure malgré l'arrêt de Miyazaki, il faudra désormais compter aussi avec Dreamworks.

14/20

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Star Trek Into Darkness

Publié le 26 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Science-Fiction

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/95/04/04/20535567.jpgPlus grand, plus fort, plus puissant : c'est avec cette promesse que revient Star Trek. Pas certain que le pari soit tenu. Dans une mythologie aussi vaste, souvent méconnue des novices, le peu d'informations donné en introduction est assez déconcertant, ce qui rend l'accroche très difficile. Passé les vingt premières minutes, ce qui constitue déjà une bonne part du film, le spectateur rentre enfin dans le film, et a même du mal à en décrocher. C'est dans des moments de ce genre que l'on reconnaît le talent de J.J. Abrams pour raconter les histoires. Mais, le réalisateur de Super 8 a aussi le mauvais penchant de trop en faire, ce qui l'on aperçoit sur la fin, où surrenchère d'effets spéciaux et héroisme à tout va ne font pas bon ménage. On retiendra d'Into Darkness la jolie performance de Benedict Cumberbatch, l'un de ces acteurs montants qui feront parler d'eux dans les prochains années.

12/20

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Prisoners

Publié le 25 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Thriller

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/210/280/21028038_20130813155654441.jpgPrisoners (2D VF)

De Denis Villeneuve

Avec Hugh Jackman, Jake Gyllenhaal, Melissa Leo, Paul Dano, Maria Bello

09/10/2013, 2h33, Interdit aux moins de 12 ans

 

                Comme beaucoup d’autres avant lui, Prisoners doit une partie de son succès au buzz qui le précède. Rapidement, les teasers trailers envahissent le Web, le bouche-à-oreille autour du film se propage comme une épidémie, et, à peine sorti, les louanges qui l’entourent sont nombreuses. Il faut dire aussi que l’homme derrière la caméra n’en est pas à son coup d’essai : Incendies, son précédent métrage, avait déjà fait sensation, au point de se voir nominé parmi les meilleurs films en langue étrangère aux Oscars 2010. A mi-chemin entre le cinéma indépendant et le blockbuster, Prisoners offre un cure de jouvence au septième art moderne, renouant avec l’âge d’or des thrillers et dynamitant son contenu en explosant les clichés habituels.

                C’est dans une petite bourgade de Pennsylvanie, par un hiver froid et pluvieux, que l’histoire prend place. Le jour de Thanksgiving, le kidnapping de deux fillettes constitue le point de départ d’une chasse à l’homme intense. Mais, devant l’absence de résultat d’une enquête qui piétine, les familles organisent elles-mêmes les recherches. Très réaliste dans sa globalité, le film de Denis Villeneuve s’arme d’une photographie sombre et glaciale, suscitant un engouement légitime qu’une musique immersive viendra compléter. Entre une ou deux scènes chocs, justifiant pour le coup la restriction d’âge, c’est sur un jeu d’acteur très solide que s’appuie le film. En effet, en délaissant les productions à gros budgets, Hugh Jackman trouve son meilleur rôle, interprétant un père de famille ravagé, prêt à tout pour retrouver sa fille, dont un interrogatoire musclé alliant violence psycho-physique à problématique morale. Difficile, la brutalité de certains plans explore le côté obscur de l’Homme et soumet le spectateur à un questionnement intérieur sur ses actes dans une situation similaire. Tendance qui va d’ailleurs en opposition d’avec les nombreuses références bibliques d’introduction, où le père aimant et pieux se transforme en véritable monstre capable des pires atrocités. Antagoniste à première vue, le détective brillamment incarné par Gyllenhaal n’est pas mis en abyme, au contraire. Travaillé jusque dans ses troubles, le personnage servira à justifier la position manichéenne du film et à offrir au père une réelle confrontation avec lui-même.

                S’arrêter maintenant donnerait au public l’illusion d’une réussite incontestable, mais biaiserai par la même occasion le jugement que l’on peut s’en faire. Premier exemple, la direction scénaristique choisie par les principaux protagonistes. Logique, certes, mais trop facile, elle décrédibilise quelque peu le réalisme et le fondement même du film. Tête baissée, le père de famille s’organise justicier et s’auto-désigne un coupable, sans jamais se remettre en question ou éventuellement privilégier d’autres sources. Pourquoi se restreindre à un seul coupable ? Comment être certain de sa responsabilité ? De plus, le métrage accorde trop d’importance à certains plans, tourne parfois en rond et consacre près d’une heure à un axe idéalement clos en deux fois moins de temps. Les conséquences sont simples : conclusion prévisible, intérêt qui tend à décroître.

                Certains le considèrent déjà comme le thriller de l’année, d’autres y voie un signe et pronostiquent des nominations aux Oscars. Que ces opinions soient bonnes ou mauvaises, Prisoners reste une production sûre, alternative aux schémas habituels, mais qui aurait gagné à aller plus rapidement à l’essentiel en se débarrassant de vilaines minutes prolixes. L’effort est là, c’est tout ce qui compte. 

13/20

http://lasvegas.informermg.com/files/2013/09/jackman-prisoners.jpg

http://unionstreet.fr/wp-content/uploads/2013/09/cq5dam.web_.1280.1280.jpeg

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Les clés de bagnole

Publié le 24 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Comédie

http://fr.web.img4.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/15/62/18369057.jpgLe titre éveille la curiosité mais laisse songeur, la tagline déconseille fortement de s'y lancer, et le réalisateur se nomme Laurent Baffie. Voilà 3 bonnes raisons (à tort ou à raison ?) jouant en défaveur du métrage. Le scénario, quant à lui, ne va pas non plus dans cette direction : il raconte l'histoire d'un mec qui cherche ses clés de bagnole pendant une heure et demi. De quoi développer un certain scepticisme. Les points forts ? Son aspect totalement déjanté. Mais, au-delà du fond, les clins d'oeil au cinéma sont très nombreux et le casting est plus complet que l'armée perse. Un divertissement de courte durée.

10/20

Casting des Clés de bagnole...

Acteurs et actrices

lui-même
Lui-même
lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Le directeur du Marineland
Lui-même
Lui-même
Lui-même
Lui-même
Lui-même
une comédienne qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Lui-même
Lui-même
Lui-même
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
lui-même
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Lui-même
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
La femme qui s'accroche
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Le vendeur de Mercedes
Monsieur Preskovic
La guichetière de la banque
la dame dans le parc
Lui-même (nouveaux refus)
La vieille sur le bateau
Client du bar
lui-même
le clap de fin
Le chanteur
celle qui aussi sonne à la porte.
Un client du café
La serveuse
lui-même
celle qui aussi sonne à la porte
Le commentateur
Lui-même
Acteur
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
la clapman
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent Baffie
Lui-même
Lui-même
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent
Un comédien qui refuse de tourner avec Laurent

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Acteurs de doublage (Voix originales)

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The Walking Dead 4x01 (Little Spoil) : RÉUSSI

Publié le 17 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Séries TV

Qui dit mois d'octobre, dit Halloween. Qui dit Halloween, dit horreur. Qui dit horreur, dit zombie. Qui dit zombie, dit The Walking Dead. Qui dit octobre, dit The Walking Dead. CQFD

C'était cette semaine que The Walking Dead a repris, la série mise en place par Frank Darabont et directement adaptée des BD de Robert Kirkman. A grosse attente, grosse reprise ? Oui !

C'est à travers un bon épisode à nouveau bourré de testostérone que Rick Grimes et les siens font leur retour, encore locataires de la prison désaffectée, mais toujours plus assiégés par les walkers. Le point fort de la série reste toujours son étude des comportements humains : malgré un road trip sanglant où les zombies meurent par dizaine, c'est la relation père/fils, l'mportance de chacun dans un groupe de survivants ou les conséquences psychologiques des évènements sur la conscience des gens qui reste prédominante.

L'épisode en lui-même est intéressant, fait découvrir de nouveaux personnages et captive d'autant plus par sa capacité à jouer sur les deux tableaux (l'action pour certains, le drame pour d'autres). Car, avec The Walking Dead, l'invasion de zombies n'est qu'un prétexte pour explorer l'âme humaine, ce n'est pas un fin en soi. Et la série l'a bien compris.

Le second épisode, d'après le teaser trailer, risque d'être gigantesque.

http://itstvnews.files.wordpress.com/2013/10/the-walking-dead-4x01.jpg?w=610&h=434

Rick et Hershel discutent du futur du groupe : où aller ? comment s'organiser ? comment jouer le rôle de père ?

http://tvafterdarkonline.com/wp-content/uploads/2013/09/TWD-4x01-30-Days-Without-an-Accident-10.jpg

Les zombies, jamais loin, rampent toujours plus nombreux en quête de chair fraîche.

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Good Bye, Lenin!

Publié le 16 Octobre 2013 par lecinephiledusamedi dans Comédie Dramatique

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/35/12/19/affiche.jpgMis en scène par Wolfgang Becker, Good Bye Lenin! est une comédie dramatique aux allures politiques, explorant avec humour et aventure la Chute du Mur de Berlin et la Réunification. Durant ces évènements, la mère du main character se trouvait dans le coma, et se réveille doucement huit mois plus tard. Pour ne pas la heurter et ainsi lui éviter une rechute, ses proches doivent lui mentir et faire comme si rien n'avait eu lieu. Un très beau film, aux sonorités splendides, où les relations familiales s'unissent brillament dans un scénario original et travaillé.

16/20

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